Alternative aux produits phytosanitaires : le rôle des paysagistes

Les professionnels du paysage sont certifiés pour utiliser les produits phytopharmaceutiques. Néanmoins, des alternatives sont possibles et même dorénavant souhaitable.

Comme le souligne très justement notre fédération professionnelle l’Union nationale des entreprises du paysage (UNEP), « depuis une cinquantaine d’années, le recours aux produits chimiques dits « phytopharmaceutiques » pour lutter contre les adventices et les ravageurs s’est généralisé. Notre société en est même devenue dépendante sur certains usages, dont le traitement de nos espaces végétalisés. Mais aujourd’hui ce système atteint ses limites, comme le montrent les conséquences pour la santé humaine et pour l’environnement. Ce pourquoi le plan national Ecophyto et la loi Labbé visent à réduire les usages de ces produits.

Les solutions, appelées généralement « techniques alternatives », proposées pour palier à ces produits semblent au premier abord un véritable retour aux sources : c’est le cas du désherbage mécanique où la binette retrouve sa popularité d’antan. Toutefois, les entrepreneurs du paysage ont considérablement fait évoluer leurs métiers et certaines techniques nécessitent des connaissances très pointues en écologie. En effet, la lutte biologique intégrée, par exemple, revient à considérer un jardin comme un écosystème à part entière afin d’identifier les espèces indésirables pour en réduire les populations avec des moyens issues de la biologie. En d’autres termes, la gestion écologique devient un véritable domaine d’experts dans le secteur du paysage » comme le montre d’ailleurs une vidéo de notre fédération vous explicitant le rôle du paysagiste dans ce type de prestations :

N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus sur le matériel que nous utilisons pour éviter le recours aux produits phytosanitaires et notre politique en matière de développement durable.

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